
Programme détaillé
Ah ! Français si vous vouliez
Ou comment résoudre la crise
"La Politique c’est l’art de rendre possible le nécessaire”*
Aujourd’hui - et encore plus demain - voici ce qui est nécessaire :
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Modifier la gouvernance de la France et dépolitiser certains objectifs.
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Accroître significativement le pouvoir d’achat de tous les travailleurs -
fonctionnaires et salariés - ainsi que les minima sociaux.
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Impliquer TOTALEMENT les régions et se recentrer que sur le régalien
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Réduire les normes et réglementations qui freinent le développement, la création et les initiatives entrepreneuriales.
Voici comment ce nécessaire peut être possible.
Avertissement
Ce programme n’a pas la prétention d’être complet.
Cependant, appliqué tel quel, il peut résoudre la crise que connaît le pays depuis plusieurs mois, si ce n’est plusieurs
années.
Le programme s’étale sur trois ans.
La première année sera la prise de conscience de la situation réelle de la France et la mise en place des premières mesures “coup de fouet” pour corriger vite des situations plus supportables : amélioration significative du pouvoir d’achat de tous, accroissement important des minimas sociaux sociaux, stopper l’accroissement de la pauvreté, prise de conscience de la montée de la violence dans la société ( drogue, violences urbaines…) et acceptation de la tolérance zéro, donner aux entreprises la possibilité et la confiance pour se développer et accroître l’emploi et être conscient des conséquences de la dette.
Nous devenons responsable et contribuons aux efforts nécessaires pour remettre la France dans le sens de la
marche.
Nous investissons dans l’avenirc ';est - à dire dans la formation de nos enfants et nous prenons en compte tous les citoyens - ceux de la France “d’en bas”- en impliquant totalement les régions.
La seconde année sera celle de la croissance retrouvée, de la baisse de nos charges et de la mise en place des réformes essentielles pour assurer un développement continu.
La troisième sera sereine : la France a repris sa place dans le concert des nations, diplomatiquement sa voix compte de nouveau et les agences de notation l’ont remise au haut de l’échelle redonnant confiance aux investisseurs étrangers et notre dette diminue.
Avant-propos ?
Un Président c’est fait pour présider dit-on ?
C'est-à-dire que nous avons voté pour lui parce qu’il nous a donné un cap, une perspective pour la Nation et que l’on partage ce cap, ces perspectives.
Un gouvernement c’est fait pour gouverner ! C'est-à-dire “naviguer” en gardant le cap et ces perspectives donnés par le Président.
Mais aujourd’hui quel est le cap, quelles sont les perspectives ?
Plus de cap….plus de perspectives….vers où gouverner? vers quoi? avec qui? comment?
Cinq Premier Ministre en 12 mois et ce n’est peut être pas fini!
Conclusion
Des hommes politiques en qui on a plus confiance, des syndicalistes qui veulent faire le budget et quelques “dangereux” sous couvert “d’économiste” qui incitent à la chasse aux riches !
Oublions ce passé et ce présent désespérant. Il faut changer les choses.
Pour cela il n’y a plus qu’une seule solution: que le futur Président indique non seulement clairement le cap et les perspectives et les objectifs qu’il compte atteindre pendant son mandat , mais également COMMENT il pense les atteindre et avec qui.
Il est important de choisir d’abord un programme, puis l’équipe qui mettra en œuvre ce programme et enfin le chef d’orchestre ! C’est un tout pour lequel on doit voter à la prochaine élection présidentielle et non sur les seules promesses d’un candidat et
qui n'engagent que ceux qui les écoutent…
Aujourd’hui quand le Président nomme - sur proposition du Premier Ministre - l’équipe gouvernementale, il le fait pour respecter “les équilibres”! Il doit faire plaisir aux partis qui composent sa majorité, Paris la Province, les derniers sondages de popularité mais également les pressions de chef de partis, etc…
Qui est capable de citer les noms de plus de cinq ministres?
Sont-ils choisis en fonction de leurs compétences et de leurs capacités à atteindre les objectifs fixés par le Président?
Ce cap, ces perspectives seront-elles déterminées en fonction “du moment” ou avec une “vision “ d'avenir à moyen ou long
terme?
Seront- elles définies pour caresser dans le sens du poil un parti ?, pour rallier un opposant ? ou dans l'intérêt supérieur de
la Nation?
Aujourd’hui toute la classe politique ne semble être d’accord que sur au moins un point: attendre la prochaine élection présidentielle et repousser toutes réformes. Il est donc urgent de continuer de creuser la dette, de taxer un maximum et de surtout que la chambre des députés ne soit pas dissoute sous couvert d’une nécessité de stabilité! En fait trop de députés risqueraient de ne pas être réélus.
C’est ce que j’appelle la politique du ballon de rugby : on passe les problèmes à résoudre derrière soi : au suivant !
La classe politique a choisi la stabilité politique” c'est-à-dire querien ne change...pour eux !
Même les députés dits de la majorité ne soutiennent plus le Premier Ministre !
Conclusion : l’étude du Cevipol (février 2015) indique que 70 % des Français n’ont plus confiance dans les hommes politiques et que 68 % d’entre eux pensent aussi que nos institutions ne fonctionnent pas bien.
Le futur Président devra alors non seulement présenter un programme simple, compréhensible par tous, fiable et atteignable, mais aussi présenter les hommes et les femmes de son équipe gouvernementale reconnus pour leurs compétences – avant d’être classés à droite ou à gauche – et enfin expliquer comment, en tant que chef d’orchestre, il compte diriger cette équipe.
Voici un cap et des perspectives claires et simples pour redonner confiance aux Français, aux entreprises et aux institutions internationales, et ce dans une perspective de moyen et long terme, mais également une méthode de gouvernance et les portraits de ce que pourrait être cette future équipe.
Ces propositions ont un seul objectif : régler les problèmes sans aucun esprit partisan, mais avec honnêteté et persévérance, et rendre possible ce qui est nécessaire.
Pour illustrer mon propos, voici un exemple significatif.
Lors de la première discussion du budget à l’Assemblée nationale, un député propose de lutter contre la « malbouffe » en taxant les fast-food : taxer ces commerces de cinquante mille euros à chaque nouvelle ouverture, jusqu’à cent mille euros s’ils s’ouvrent à moins de trois cents mètres d’une école.
Si l’objectif initial – lutter contre la malbouffe – est louable, taxer ces commerces l’est beaucoup moins pour au moins deux raisons. La première est que le développement de la restauration hors domicile est dans l’air du temps, correspond aux attentes et est en plein essor, et que « taxer » ne résoudra en rien le problème de la malbouffe : le consommateur paiera cette taxe par une augmentation du prix et la malbouffe perdurera.
Aujourd’hui, les hommes politiques taxent pour punir.
Il faut taxer les riches pour les punir d’être riches, il faut taxer le consommateur parce que les sodas ont trop de sucre, et demain les fast-food parce qu’ils contribuent à la malbouffe.
Eh bien NON !
Il faut qu’il y ait de plus en plus de riches, mais que l’on fasse en sorte qu’ils contribuent mieux et plus au développement de la nation (et que l’on leur en donne envie !). Et si l’on veut que le taux de sucre diminue dans les sodas pour avoir une influence sur l’obésité de nos enfants, il faut les interdire tant qu’un taux de sucre raisonnable n’est pas proposé.
De même, lutter contre la malbouffe, c’est imposer des plats moins gras, moins salés, équilibrés, et certainement pas une taxe supplémentaire, mais des outils de contrôle exigeants, efficaces et réguliers.
Voici donc ce qui illustrera mes propositions : des solutions concrètes, responsables, avec un objectif d’efficacité.
Mon propos est de régler les problèmes les uns après les autres !
Pour commencer, le Président doit améliorer la gouvernance de la France et dépolitiser certains objectifs.
L’État ne peut et ne doit pas s’occuper de tout. Il doit se concentrer sur le régalien.
Voici comment il faut intervenir la première année sur ces huit domaines régaliens pour sortir de la crise et donner le coup de fouet attendu.
Améliorer la gouvernance de la France
L’État doit fortement changer son mode de gouvernance : moins de politique, plus d’efficacité, moins de promesses et d’effets de communication, plus de concret et de résultats.
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– 8 ministres (en plus du Premier ministre) exclusivement centrés sur les fonctions régaliennes et essentielles : Finances, Armées, Intérieur, Affaires étrangères, Éducation, Agriculture, Justice et Santé. Ils sont assistés de directeurs de départements issus de l’administration – ils ont été formés pour cela. Leur profil est simple : servir l’État sans être partisan d’une idéologie, mais avec les mêmes soucis : résoudre les problèmes dans l’intérêt supérieur de la Nation et du Peuple. Ce sont donc leurs compétences qui prévalent, qu’ils soient de droite ou de gauche.
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Une fois par mois, les seize préfets de régions et les seize présidents de régions seront totalement associés au Conseil des ministres. Cette réunion (Conseil de gouvernance) sera centrée sur la mise en place d’objectifs régionaux et leur réalisation :
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Treize régions métropolitaines avec la Corse,
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Une région Caraïbes : Martinique, Guadeloupe, Guyane, plus Saint-Pierre-et-Miquelon,
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Une région Océan Indien : La Réunion et Mayotte,
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Une région « autres territoires d’outre-mer ».
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Mode de fonctionnement :
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Chaque ministre et chaque région auront deux à trois objectifs annuels à réaliser et devront faire trimestriellement un reporting public : budget engagé, objectifs (utilisation de la chaîne parlementaire à la télévision). Les objectifs de la première année sont annoncés et définis lors de la campagne présidentielle, donc connus des électeurs et acceptés par eux (certains sont ici énumérés).
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De même, par semestre, la Cour des comptes fera une communication sur les dépenses engagées avec le ministre du Budget, ce qui est engageable ou non engageable en fonction de la croissance. Un objectif : beaucoup plus de transparence sur les actions du gouvernement et des régions.
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La Présidence est entourée de conseillers dont l’objectif est d’appuyer les ministres et d’aider les régions dans la réalisation de leurs objectifs.
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Chacun de ces conseillers aura ses propres objectifs, dont certains sont définis pour la première année.
Le « train de vie » de l’État doit baisser d’au moins 2 %, et singulièrement les dotations aux deux Chambres et aux partis politiques.
On peut se poser la question : le nombre de députés (525) ne peut-il pas être réduit de 20 % ? Et le nombre de leurs mandats limité à deux consécutifs ? Il n’est pas normal que certains députés se fassent élire par « aspiration » lors d’une élection législative, exclusivement par esprit partisan, sans aucune compétence en matière économique, du monde du travail, etc.
Il faut également réfléchir à changer les dates de certaines élections : le climat actuel a forcément changé l’orientation des votes aux élections municipales du premier semestre 2026. Or, le principe de ces élections est de voter pour un maire, pour une politique très locale, et ce ne devrait pas être l’instrument pour exprimer son humeur vis-à-vis de la politique du gouvernement ni le soutien à un parti.
Les élections municipales devraient alors avoir lieu en même temps que les régionales, avec en plus un gain de dépenses et une plus grande participation et implication dans les élections régionales.
Élu (au mois de mai), je proposerais immédiatement (au mois de septembre), par référendum, cette réduction du nombre de députés et le regroupement des élections municipales et régionales afin de réduire le coût de fonctionnement de l’État.
Économie et Budget
Objectif : coup de fouet et économies !
Redonner confiance immédiatement aux travailleurs, aux entreprises et aux acteurs internationaux, et relancer la consommation (accroître la demande).
Mais il doit y avoir une juste contribution des plus aisés à l’effort du redressement et une protection des plus défavorisés.
Redonner confiance aux travailleurs
Accroître très fortement le pouvoir d’achat de tous : fonctionnaires, salariés, ainsi que les minima sociaux.
Forte augmentation des rémunérations :
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+ 7 % sur toutes les rémunérations nettes inférieures à 2 000 € nets par mois
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+ 5 % sur toutes les rémunérations nettes comprises entre 2 001 € et 3 000 € nets par mois
Exemple : vous êtes rémunéré 2 200 € brut par mois, soit environ 1 650 € nets par mois (25 % de charges salariales en moyenne), votre augmentation sera de 115,50 € nets par mois, sans aucune charge salariale supplémentaire sur cette augmentation.
Pas d’augmentation d’impôt
Mais « modulation » des tranches d’impôts.
Pour les prestations sociales
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Pour les revenus inférieurs à 2 000 € par mois : inflation + 1 %
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Pour les revenus entre 2 001 € et 3 000 € par mois : indexation sur l’inflation
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Pour les revenus supérieurs à 3 000 € par mois : aucune indexation
Les Retraites
Même principe que pour les prestations sociales.
Blocage des prix de l’énergie
Pendant 12 mois : eau, gaz, électricité.
Minima sociaux
Forte augmentation de 7 à 10 %.
Il y a de plus en plus de « pauvres ». Mais l’État ne me semble pas très bien armé pour y faire face, à part distribuer des aides financières.
Je pense qu’il faudrait sélectionner quatre à cinq associations (Restos du Cœur, Secours catholique, Emmaüs…) et leur donner plus de moyens financiers, parce qu’elles sont proches de ceux qui en ont besoin : nourriture, vêtements, logement… sous le contrôle, bien entendu, d’une commission formée de députés et de sénateurs.
Allocations familiales
Je suis très favorable à ce que propose J.-M. Blanquer : une prime pour la naissance du premier enfant et des allocations pour les second et troisième enfants. Soit ! Mais cela n’a jamais modifié la dénatalité.
Les couples feront des enfants quand ils auront confiance dans l’avenir, qu’ils trouveront des logements à un prix qui ne soit pas excessif, et qu’ils seront assurés d’un emploi et d’une retraite décente.
Redonner confiance aux entreprises
Ce sont les entreprises qui créent l’emploi et la richesse de la Nation par l’innovation et leur compétitivité.
Il faut donc les inciter à investir et également dans l’emploi.
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Sur les augmentations de salaires : aucune charge patronale sur l’augmentation nette
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Blocage des prix de l’énergie pendant 12 ou 18 mois
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Baisse de l’impôt sur les sociétés :
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2,5 % si les seniors travaillent entre deux et trois ans de plus
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2,5 % si les entreprises créent des contrats d’alternance (prévision de plus de 5 000 contrats d’alternance supprimés en 2026). L’objectif est d’accroître de 25 % par an le nombre de contrats d’alternance (pratiquement doubler en trois ans) par une plus forte baisse des charges pour l’entreprise (à limiter dans la durée ?)
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Mais + 5 % si l’égalité des rémunérations femmes / hommes n’est pas respectée.
Si ce plan de relance fonctionne, les coûts de production (charges, taxes…) baisseront dès la seconde année, avec un objectif de baisse de 20 à 30 milliards en quatre ans.
Redonner confiance aux acteurs internationaux
Nous devons cesser de dépenser de l’argent que nous n’avons pas !
Le budget : élu en mai 2027, je bloquerais les augmentations du budget en cours (voté en décembre 2026) et, pour le prochain budget :
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Le budget de l’année précédente sera reconduit en euros constants, donc baisse du budget du montant de l’inflation
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L’ensemble des postes baissera de 1 %, à l’exception des rémunérations
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L’ensemble des subventions accordées aux entreprises, associations, etc., baissera de 1 %. Mise en place d’un outil de contrôle accessible à tous : tous les acteurs économiques publics ou parapublics, les associations recevant des fonds publics ou parapublics, y compris les subventions étrangères, ainsi que les partis politiques (y compris les clubs sportifs), devront déclarer sur un site accessible à tous le montant de la subvention et son utilisation par semestre : salaires, développement de projets, actions humanitaires, etc.
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La raison est simple : ces subventions venant de l’argent public – donc de nos impôts – les citoyens doivent pouvoir savoir à quoi ces fonds sont destinés.
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Les transports médicaux et les arrêts maladie doivent baisser de 5 % au minimum (le nombre d’arrêts maladie par médecin sera contrôlé en continu)
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Concernant les « niches fiscales », il y a certainement des vérifications à faire, mais n’oublions pas que derrière chaque niche il y a un investissement qui n’aurait peut-être pas lieu
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Deux fonctionnaires sur dix partant à la retraite ne seront pas remplacés ; seuls les remplaçants dans les fonctions régaliennes seront engagés sous contrat de fonctionnaire, les autres sous contrat de droit privé. Et les nouveaux fonctionnaires auront l’obligation de cotiser au fonds de pension souverain, de même que tous les nouveaux engagés dans les entreprises ou groupes publics ou parapublics (SNCF, EDF…)
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Revoir les tranches d’imposition pour les rendre plus progressives, sans « saut » important
Le principe pour le budget est de stabiliser le montant de la dette.
Chaque année, les plus de 50 milliards d’euros d’intérêts remboursés ne servent pas à des investissements productifs, à l’éducation ou à la recherche… L’IA.
Ces 50 milliards d’intérêts par an nous privent de plus de 40 000 professeurs payés pendant 40 ans, de cinq budgets de la justice, de quatre EPR…
Il faut également réfléchir à un emprunt national.
Il faut cesser de prendre les entreprises pour des vaches à lait et décréter qu’à chaque dérapage du budget, elles sont là pour combler le déficit. En aucun cas il ne faut pénaliser les entrepreneurs par une taxe (taxe Zucman).
Seules les entreprises créent de la richesse, l’État crée des dépenses.
A contrario, les entreprises doivent participer à des investissements.
Cet emprunt ne sera pas confiscatoire mais rémunéré.
L’objectif serait de capter environ 0,8 % de l’épargne des Français (6 300 milliards), soit moins de 1 %, pour investir dans des projets créateurs d’emplois productifs.
Le montant pourrait être de l’ordre de 50 milliards sur deux ans.
Cette somme serait répartie – Pour partie en investissements régionaux (30 milliards, au prorata du nombre d’habitants)
– Pour partie en investissements nationaux (20 milliards)
Dans les six mois suivant la formation de l’équipe de gouvernance, chaque président de région, avec le préfet de région, devra faire des propositions d’investissement.
Exemples :
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Désenclavement rural
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Stations de biocarburants pour le monde agricole et les pêcheurs
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Maisons de santé pour lutter contre les déserts médicaux
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Amélioration des hôpitaux (scanners…)
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Logements étudiants (mixtes avec seniors ?)
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Investissement entre 1 et 3 milliards par région (30 milliards au total).
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Investissements nationaux ou européens (20 milliards) :
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Usines de médicaments
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Usines d’engrais
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Recherche alternative au plastique et aux désherbants
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Un « Amazon européen »
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Satellites d’observation et de communication
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Usines de panneaux solaires
Financement des mesures
Chacun doit faire un effort
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Tous les taux de TVA augmentent d’un point à l’exception du taux à 20% qui passera à 22% (voir en annexe l’accroissement de la TVA sur le prix public)
Cette augmentation devra être absorbée par les entreprises pour moitié et la distribution pour l’autre moitié (prise sur leur marge), environ 14 Milliards -
Baisse des subventions environ 1,5 milliard
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Accroissement d’un demi point de la CSG 3 milliards
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Une journée de congé en moins 1,5 milliard
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Baisse des arrêts maladie et transports sanitaires 1 milliard
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L’Europe a importé de Chine un peu plus de 4 milliards de paquets non soumis aux droits de douane !
La France en importe 8 000 000 et que nous les taxerons forfaitairement de 5 euros le paquet cela représente environ 40 millions
De même nous devrons protéger le peu d’entreprises de la filière vêtement qu’ a totalement détruit la Chine avec la fast fashion :
Nous ne pouvons pas pénaliser la créativité d’un pays ou d’une entreprise, mais nous pouvons imposer des coûts de main d’œuvre plus proches des nôtres. D’autre part beaucoup de secteurs sont “subventionnés” aussi je recommanderais d’imposer de 25 euros (coût d’une heure de main d’œuvre en France) sur tous les vêtements importés : ces sommes seront destinées à soutenir la filière du textile.
Il devrait en être de même sur les lunettes importées ou les meubles !
Quant aux voitures importées, soit un quota sera imposé et devra être produit en France, soit imposer qu’une partie des composants (pneus, accessoires…) soient produits en France.
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Sans compter les gains espérés suite à des audits sur “les finances publiques” : coûts de fonctionnement de l’Etat, niches fiscales, etc… et fraudes aux arrêts maladies, carte vitale…
On doit pouvoir espérer au moins 20 à 25 milliards injectés dans le budget pour absorber l’accroissement du pouvoir d’achat.
Plus 30 à 50 milliards (injectés sur 2 ans ?) dans l’économie pour relancer les investissements productifs
La première année (année 1) suivant la mise en place de toutes ces mesures, on doit pouvoir :
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Contenir l’accroissement de la dette à 10 milliards pour que l’accroissement soit ramené à zéro en année deux et moins 0,5% en année trois.
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Revenir à un taux de croissance compris entre 1,5 et 2% par an
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Contenir le chômage, maintenir les seniors dans l’emploi et développer les emplois jeunes.
Au-delà de ces mesures c’est apprendre aux travailleurs - en ayant plus de pouvoirs d’achat - à se prendre en charge et attendre beaucoup moins d’un Etat nounou !
Ces mesures seront accompagnées de suppression d’aide : exemple : la CAF pour acheter une machine à laver, ou une participation de l’Etat à la réparation de son grille-pain, de la prime bois ou mazout seront supprimés etc… (maintenus pour les seuls bénéficiaires des minima sociaux)
Le problème des retraites.
C’est un problème dont le futur Président doit s’occuper personnellement.
Pourquoi ? Parce que c’est la meilleure manière de montrer qu’en étant l’élu de TOUS les Français et étant, par sa fonction, au-dessus des partis, la réforme sera menée dans l’intérêt général et non partisan ni idéologique. Sans tabou, le problème de l’âge du départ à la retraite doit être traité de façon définitive.
Que sait-on aujourd’hui et admis par tous :
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Les progrès sur la santé font que la population vit de plus en plus longtemps et que la population des seniors s’accroît d’année en année,
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La population française va diminuer (solde entre naissance et décès - d’où l’importance de l’immigration) et par conséquent moins de cotisants pour des retraités plus nombreux.
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l’Etat qui comble déjà par des allocations le régime des retraites des fonctionnaires (les retraites représentent 20% du budget de l’Education Nationale) devra combler chaque année de façon croissante le déficit total des caisses de retraite.
La réforme des retraites est donc nécessaire car il n’y aura donc plus jamais d’équilibre entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités, du aux progrès de la médecine qui font que les retraités vivront de plus en plus longtemps et que la population va diminuer.
Pour combler ce déficit on peut jouer sur quelques facteurs : le nombre de trimestres cotisés et donc l’âge de départ à la retraite, le montant des cotisations salariales ou patronales sachant que les cotisations pour les retraites en France sont les plus élevées d’Europe. (voir annexes).
Mais peut être pouvons nous éviter de repousser l’âge du départ à la retraite de cinq ou six ans pour équilibrer ou du moins tendre vers un équilibre.
Il faudra faire un choix et trouver un compromis : l’Etat ne pourra plus éternellement absorber les déficits et de la sécurité sociale et combler les régimes de retraites ! Et accroître indéfiniment les cotisations va devenir insupportable.
Dans l’âge de départ à la retraite rentre en ligne de compte le facteur “pénibilité”.
Sur ce problème il y a deux catégories :
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Celle où votre travail vous a “usé” au point de ne plus pouvoir travailler et dans ce cas il est “normal” que certaines catégories de travailleurs aient une retraite anticipée
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Et une seconde catégorie où vous ne pouvez plus exercer votre travail compte tenu de votre âge (difficile pour un pompier de monter à la grande échelle à 55 ans) mais votre état de santé ne vous interdit pas de faire un autre métier.
Et dans ce cas-là il faut trouver des métiers de substitution : rien n’interdit à ce même pompier d’être gardien de prison, surveiller et assurer la sécurité dans une école, etc… Mais dans tous les cas travailler jusqu’à l’âge légal de départ à la retraite.
L’âge de départ à la retraite est la conséquence des décisions que prend le salarié : qu’est-ce qui vous interdirait de partir plus tôt à la retraite si vous cotisiez plus ?
Sur ce problème de l’âge du départ : il ne doit pas y avoir de tabou mais il faut comprendre que l’âge de départ ne doit pas être décidé AVANT les prises de décisions mais que ce sera une CONSÉQUENCE du taux de cotisation, de sa durée.
Un seul point PAS négociable : le taux de cotisation patronale qui est déjà la plus élevé d’Europe ne peut en aucun cas être augmenté.
Une commission doit être constituée (6/7 membres maximum) où toutes les opportunités seront listées et étudiées, y compris la perspective que l’ensemble des nouveaux travailleurs entrant sur le marché du travail devrait assurer eux-même sa retraite - ou du moins une partie - dans les 10 ou 20 ans qui viennent, ne plus “compter” sur le principe de solidarité, de même pour les fonctionnaires : objectif : aucune caisse de retraites ne doit être déficitaire dans 20 ans !
Cette partie - trente, quarante ou cinquante pour cent de la retraite pourrait se faire par capitalisation, ce qui existe déjà pour les retraites complémentaires de la fonction publique (Trefon) ou en cotisant au fond de pension souverain dans lequel seraient regroupés les comptes d’épargne retraite déjà excitant et les cotisations à venir.
Cela permettrait aussi d’investir dans des entreprises d’avenir (IA)
Il ne s’agira plus de ne pas être d’accord et de faire des grèves à répétition mais de trouver des solutions économiquement réaliste.
Cette commission ne doit pas être un “symposium” où 30 personnes débattent ! Mais un ensemble d’experts qui cherchent et proposent des solutions : retraites à points, fonds de pensions, etc… Une fois déterminées, elles sont proposées aux partenaires sociaux qui en débattent et cherchent le meilleur compromis.
Quelle que soit les “mécanismes” trouvés, ils devront tous répondre aux mêmes objectifs : ne pas accroître les cotisations patronales, freiner puis stabiliser le déficit des retraites avec la perspective de diviser par deux ce déficit dans les deux décennies à venir !
Une fois celui-ci trouvé, le Parlement devra trouver la bonne loi pour sa mise en place.
Ministère de l'intérieur
Il n’y a plus de jour où un reportage ne montre une situation d’insécurité pour les concitoyens : bagarres, point de deal, tirs de mortiers vers les forces de l’ordre, etc…
L’Etat manque de poigne et craint de passer à la tolérance zéro !
Mais n’est-ce pas l’un de ses devoirs que d’assurer la sécurité de chaque citoyen ?
Ce pouvoir régalien doit être un devoir régalien !
Il faut arriver à dépolitiser certains objectifs et trouver des compromis pour mettre fin à ces dérapages. Le contraire serait d’admettre une certaine “complaisance”.
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Lutter contre le trafic de drogue : est-ce de droite ou de gauche ?
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Lutter contre les violences urbaines : est-ce de droite ou de gauche ?
Mais la police nationale ne peut, à elle seule, dans sa configuration actuelle, de par le nombre d’agents et de ses moyens, faire face à ces deux problèmes auxquels il faut en ajouter un troisième qui explose : les cambriolages.
Je pense qu’il faut développer la sécurité locale par une police de proximité en aidant les communes, les départements et les régions à renforcer très fortement les polices municipales qui deviendrait petit à petit cette force de sécurité locale, et cela sous le contrôle à la fois de la Région et du Ministère de l’Intérieur.
Lutter contre le trafic de drogue
Certes, si le trafic de drogue augmente c’est qu’il y a une demande, mais aussi parce que l’offre se répand et se diversifie !
Il faut donc à la fois mener toute action pour diminuer l’offre, mais devenir intolérant auprès des consommateurs pour arrêter la demande.
Il paraît très difficile de lutter contre les producteurs de drogues dans la mesure où ils ne se trouvent pas sur le territoire national.
Même si les services des Douanes ou de la Gendarmerie font des prises remarquables, comment contrôler des milliers de kilomètres carrés de mer, de bateaux ou de containers transportant cette drogue ?
Pour information, 3 millions de containers ont transité par le port du Havre en 2021. C’est donc impossible de les contrôler tous !
Il n’est bien entendu pas question – comme les Etats-Unis – d’intervenir directement dans un Etat souverain pour éradiquer la production.
A contrario, nous pouvons éradiquer la distribution de la drogue en supprimant totalement les derniers échelons de la distribution : guetteurs et revendeurs dans les points de deal, c’est-à-dire les plus visibles !
Pour y arriver, il faut appliquer une tolérance zéro : que les peines encourues soient appliquées et totalement dissuasives, sans aucun aménagement possible !
Les guetteurs mineurs doivent être punis de 2 ans – fermes et non réductibles – “d’isolement” dans un camp adapté avec sports, travaux et études, mais surtout très éloignés de leur famille.
Quant aux revendeurs (dealers), 3 ans sous les mêmes conditions d’éloignement et de non-réduction possible.
C’est cette dissuasion qui cassera la distribution.
On marche sur la tête : déménager une école pour laisser se développer un point de deal ou accepter de voir un réseau de vente s’excuser auprès de la population pour la gêne qu’il occasionne lors des ventes dans la rue…
Mais on continue de marcher sur la tête quand on admet que 50 000 téléphones ont été saisis en 2023 et 80 000 en 2024 dans les prisons !
On doit plus qu’envisager d’isoler complètement le prévenu – aucun contact – de leurs visiteurs, y compris de leurs avocats !
La liberté doit être limitée quand le choix de la délinquance a été fait !
Mais – même si je n’y suis pas très favorable – il faut envisager la régularisation de certaines substances dites “récréatives”.
Cela devrait alors se faire par des circuits très contrôlés : le consommateur ne peut acheter les produits qu’avec une carte de crédit spécifique (contrôle d’identité et des quantités achetées) et dans des lieux déterminés et agréés : tabac ? pharmacie ? point de vente spécifique ?
Le Parlement devra en débattre.
Lorsqu’aux Etats-Unis la prohibition a été abolie, le crime lié au trafic d’alcool a cessé et la consommation s’est régulée.
Lutter contre les violences urbaines
Des pompiers attaqués aux mortiers de feux d’artifice, des rodéos nocturnes…
Peut-être faut-il équiper les forces de police (et pourquoi pas cette force de sécurité locale) de drones capables de “marquer” ces contrevenants d’une peinture – comme pour des billets volés – les rendant plus repérables ?
Mais les peines doivent être là aussi dissuasives.
Ceci n’empêchera pas certaines mairies d’organiser et de contrôler ces rodéos urbains si elles possèdent des lieux adéquats, mais en aucun cas dans la rue ou des parkings de supermarchés !
D’une manière ou d’une autre, les forces de l’ordre devront être accrues.
Il ne s’agit pas de verser dans un “Etat policier”, mais que la sécurité soit assurée pour tous les citoyens et que la loi soit appliquée.
Oui, il est très choquant de voir un policier se faire tabasser et, trois jours après, ses agresseurs être libérés !
Il faut donc changer la loi : pris sur le fait par les vidéos, le contrevenant doit être immédiatement incarcéré à la suite d’une comparution immédiate.
Une fois que les régions auront renforcé leur présence dans la gestion quotidienne de l’Etat, nous devrions réfléchir à cette Force de Sécurité Régionale en élargissant le rôle des polices municipales.
Cette Force de Sécurité Régionale serait en charge de la délinquance locale et régionale (lutter contre les points de deal, violences urbaines, cambriolages, violences conjugales…), encadrée par la Police Nationale ; elle viendrait en complément et soulagerait celle-ci, qui se consacrerait à la grande délinquance.
Immigration
Ce sujet est sensible mais ne doit pas nous interdire de l’aborder en toute impartialité, sans passion ni dogmatisme.
Quelques chiffres incontestables (sources INSEE 2023) :
Il y avait en 2023 7,3 millions d’immigrés en France, soit 10,7 % de la population, et 2,5 millions d’entre eux (soit 34 %) ont acquis la nationalité française.
Sont-ils trop nombreux ?
Non, car nous avons besoin d’une certaine immigration pour des emplois – souvent peu qualifiés – que nos compatriotes ne veulent pas assurer…
Mais ce qui nous choque, c’est le manque d’intégration de certaines populations et le communautarisme que cela crée.
On doit :
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fixer des quotas – comme beaucoup de pays démocratiques le font (Etats-Unis, Australie, Canada) – tant par pays que par niveau de diplôme et selon nos besoins ;
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avoir le courage de ne plus autoriser ou de limiter le regroupement familial ;
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envisager de ne plus offrir le droit du sol systématiquement, mais accepter d’accorder la nationalité française qu’après une période probatoire – et cela doit être encore plus vrai dans certains territoires d’outre-mer.
(Il est compréhensible que beaucoup de femmes comoriennes souhaitent accoucher à Mayotte, mais leur enfant ne doit plus obtenir, par le droit du sol, la nationalité française…)
Si l’on parle d’immigration clandestine, au-delà de poursuivre les passeurs, on ne doit pas être favorable à leur régularisation (nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde).
Surtout, notre “gentillesse bienveillante” devient une véritable pompe aspirante pour des populations qui – trop souvent – ne sont là que pour profiter du système.
Aussi, dès mon élection, je suspendrais toute immigration et peut-être le droit du sol (avec l’autorisation du Conseil constitutionnel), le temps que soient fixés les quotas d’immigrés dont la France a besoin.
Cependant, il y a quelque chose de profondément gênant : l’Etat accepte de recevoir des charges patronales et salariales de travailleurs non régularisés. Intellectuellement, c’est choquant.
Bien entendu, le problème des métiers dits “en tension” doit être examiné et un compromis trouvé.
L’islam et la République
Ce problème est dans toutes nos têtes, alors autant l’aborder !
La France est-elle en train de s’islamiser ?
Ne confondons pas l’islam radical, contre lequel il faut lutter avec acharnement, et le droit de chacun d’exercer la religion de son choix.
Une récente étude montre que sur 15 000 personnes interrogées, seuls 7 % se déclarent de confession musulmane (contre 43 % qui déclarent être catholiques).
Oublions cette idée reçue : la France n’est pas en train de s’islamiser, même si ce pourcentage s’accroît d’année en année.
Mais l’islam est-il soluble dans la République ?
Allons plus loin : l’islam est-il soluble dans la démocratie ?
L’opinion peut être mitigée, et ce pour plusieurs raisons.
La première raison est que, pour près de 50 % des jeunes pratiquants de l’islam, ils considèrent que la loi de l’islam est supérieure aux lois de la République.
La seconde tient dans l’essence même de la religion : tant que l’égalité homme / femme ne sera pas reconnue, l’intégration restera difficile.
Bien sûr, il faut reconnaître que beaucoup de pays font des efforts (Maroc en particulier), ou que l’islam pratiqué en Indonésie est plus tolérant.
Mais tant que certains pays ne sépareront pas la religion de l’Etat, la compréhension restera limitée.
(Soyons objectifs et patients : nous avons mis plus d’un siècle à séparer l’Eglise et l’Etat après la Révolution ! Restons donc tolérants mais vigilants.)
De même, le refus de certains pays à reconnaître les religions juives et chrétiennes ne facilite pas l’apaisement des relations.
Ces trois religions dites “révélées” prient le même Dieu, mais l’islam doit reconnaître que si les Juifs n’avaient pas cultivé et développé le monothéisme, ni la religion catholique ni l’islam n’existeraient.
D’où l’importance de l’enseignement des religions dans la scolarité.
Restons-en à ces remarques sûrement simplistes.
Pourquoi les Juifs n’interdisent-ils à personne d’aller se recueillir devant le mur des Lamentations, ou les catholiques de visiter le Vatican, alors que les musulmans gagneraient en tolérance en laissant tout le monde visiter La Mecque ?
Mais dans un souci de tolérance et d’intégration, les prêches dans les mosquées doivent être faits par des imams français et en français.
Nous avons plus de dix siècles de culture chrétienne : cela doit être respecté tant par les Juifs que par les musulmans.
De même que doit être respecté l’esprit de Voltaire, de Montesquieu et le droit à la critique.
Certaines “organisations” sont ouvertement contre les lois de la République : elles devront être définitivement interdites !
Ministère des Armées
La France face aux conflits : l’Ukraine, la Russie et les autres à venir…
La France est dotée d’un ministère de la Défense et non d’un ministère de la Guerre.
Cela signifie que la France ne cherche ni à attaquer ni à conquérir de quelconques territoires, mais à assurer la sécurité de ses concitoyens (ou celle de concitoyens de pays étrangers avec qui nous avons passé des accords de défense).
Aujourd’hui, la situation internationale nous oblige à relever considérablement notre niveau de défense, même en mettant à niveau notre arsenal (drones, stocks de munitions, etc.) pour atteindre un niveau de défense conventionnelle élevée.
Singulièrement en matière de drones, nous devons être parfaitement équipés : tant en engins d’attaques ou de défenses, suffisamment pénétrants chez l’agresseur, mais également en moyens de défense anti-drones.
Nous devons aussi réfléchir à accroître notre capacité d’intervention en matière d’hommes, et également de renseignement, afin d’obtenir la capacité maximum dans le renseignement et la surveillance (satellites et drones d’observation).
En atteignant un niveau de dissuasion conventionnel élevé, notre doctrine de défense doit aussi évoluer et être clairement exprimée.
L’article 5 du traité de l’Otan prévoit que si l’un de ses membres subit une attaque armée, chaque membre est tenu de lui venir en aide.
Venir en aide ne signifie pas défendre militairement le pays attaqué ou s’opposer directement par la force armée au(x) pays attaquant(s).
Pour cela, nous considérerons que si l’un de nos voisins immédiats (Grande-Bretagne, Benelux, Allemagne, Italie et péninsule Ibérique) était menacé, notre sécurité serait alors compromise.
Si l’un de ces voisins était attaqué, nous nous réserverions le droit de répliquer proportionnellement et conventionnellement sur le pays agresseur.
Cette proposition de sécurisation du territoire métropolitain par la sanctuarisation de nos voisins immédiats ouvre la porte à l’élargissement du parapluie nucléaire français à ces voisins, sous certaines conditions :
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un seul bouton et la décision reste au Président français ;
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pas de dépôt d’armes nucléaires hors du territoire français ;
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participation de ces voisins au financement de cette dissuasion.
Cette sécurisation nucléaire par le parapluie français ouvre alors la porte à une coopération plus importante :
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construit en France, nous pourrions partager un 5e SNLE ou SNA avec l’Allemagne par exemple (une patrouille sur deux sous commandement allemand ou en équipage mixte) ;
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même réflexion sur la sécurisation totale de la Méditerranée avec l’Italie et l’Espagne, que pourraient rejoindre la Grèce et Chypre ;
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une co-construction avec l’Italie de frégates ou avec l’Allemagne de chars ;
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des satellites d’observation pour Frontex.
Une vraie naissance de la défense européenne… et une défense indépendante des États-Unis.
Les États-Unis ne cherchent qu’à se désengager de la défense de l’Europe, y compris de l’Otan (voir le manifeste de Trump contre l’Europe : National Security Strategy).
Nous pourrions alors les citer au pied de la lettre : ils garderaient le commandement de l’Otan, c’est-à-dire de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord ; la France, son parapluie nucléaire et ses alliés – voisins immédiats – prendraient en charge totalement l’Organisation du traité de l’Atlantique Sud et Méditerranée (OTASM).
Grâce à ses capacités militaires (armée conventionnelle, défense nucléaire, marine…), la France n’a aucune chance d’être attaquée directement.
Le risque vient maintenant de cette guerre hybride, d’où l’importance de cette cinquième composante : le cyber.
Nous devons être en mesure d’avoir un niveau de sécurisation élevé de notre propre espace cyber et un niveau de réponse élevé à toutes attaques sur nos institutions, hôpitaux, aéroports, etc., et partir avec l’objectif d’être capables d’appliquer le principe de réciprocité.
En effet, l’article 5 du traité de l’Otan, lors de sa rédaction en 1949, ne pouvait prévoir l’utilisation des drones et d’Internet dans les menaces actuelles.
Quant aux “fake news” et autres manipulations sur les réseaux sociaux, elles devront se traduire immédiatement par la fermeture temporaire du réseau.
Une loi devra prévoir que, quel que soit le réseau social, il sera considéré comme un média à part entière et sera donc responsable des contenus qu’il diffuse.
Mais il va falloir admettre que cela ne se fera que hors des décisions de l’Europe et que nous devrons accepter certaines “représailles” des États-Unis, car ces derniers font et feront tout pour faire “éclater” la communauté européenne au profit de leur domination !
(L’Italie et l’Allemagne faisant plus de 15 % de leur commerce extérieur avec les USA, ils se soumettent !)
Et le conflit Ukraine – Russie ?
L’Ukraine a perdu, l’Europe a perdu, la France a perdu !
L’Ukraine a perdu car, quelle que soit l’issue finale du conflit, perdre une partie de son territoire, c’est une défaite.
Quel que soit son avenir, Zelenski restera un personnage admirable.
L’Europe a perdu car incapable de soutenir militairement l’Ukraine, soit en envoyant des troupes – sans attaquer la Russie – mais en fixant la progression de son armée, soit en fournissant du matériel qu’elle n’a pas !
(Trois Mirage 2000 envoyés par la France, un peu plus de 3 milliards d’aide en matériel.)
Plus de trois ans pour que la coalition des volontaires se mette enfin d’accord.
L’Europe a perdu car incapable de régler ce conflit et a laissé les Américains s’en saisir, et singulièrement de vouloir s’octroyer 100 milliards d’avoirs russes pour se rembourser de leurs aides militaires !
Et les États-Unis – ou plus exactement M. Trump – ont perdu : l’argent, le business avant la morale, cela le décrédibilise totalement.
Comment pourrait-on croire qu’il soutiendrait l’Otan et l’Europe en cas d’aggravation du conflit ?
La France a perdu car, à part de la gesticulation médiatique, elle n’a pas réussi à fédérer l’Allemagne et la Grande-Bretagne autour d’une présence de troupes européennes sur le territoire ukrainien.
Et vous pensez – une fois la trêve conclue – que la Russie acceptera que l’Ukraine s’arme de 100 Rafale ?
(On ne se pose même pas la question de savoir comment l’Ukraine les paierait quand elle aura tout un pays à reconstruire.)
Et vous pensez que les États-Unis laisseront la France réaliser ce contrat ?
N’ont-ils pas “annulé” notre commande de sous-marins avec l’Australie après avoir “annulé” les Airbus ravitailleurs de l’US Air Force ?
Mais les États-Unis ont aussi perdu ! Les États-Unis ou M. Trump ?
Ils ont perdu car ils préfèrent soutenir l’agresseur que l’agressé dans un but d’intérêts économiques.
Mais le plus grave, c’est qu’en offrant cette trêve à M. Poutine, celui-ci aura le temps de s’armer et de se préparer à recommencer vers un pays balte !
Qui ira défendre la Lituanie ?
Nous sommes pour le rétablissement d’un service national qui pourrait être militaire et/ou civil, d’un an par exemple (peut-être en plusieurs fois).
Concernant le civil, les étudiants pourraient assurer le soutien scolaire, l’aide dans les Ehpad.
Budget : il doit être en progression.
L’emprunt national sera là pour justement faire la liaison avant la croissance retrouvée.
Le renouvellement des matériels (chars, marine, etc.) et l’accroissement des troupes nécessitent un accroissement significatif du budget et d’envisager un vrai partenariat avec nos voisins immédiats.
Ministère de l'éducation
Ce Ministère regroupe l’éducation, le sport et la culture.
Regardons avec objectivité certains chiffres :
Sur 85 participants au classement PISA, la France se classe – au dernier classement – 26ème rang en mathématiques, 28ème en lecture et 26ème en sciences, alors qu’il y a 20 ans, la France se situait au-dessus, au 14ème rang pour ces mêmes trois matières.
Sans être un spécialiste, il faut redresser la barre !
Est-ce un nombre trop important d’élèves par classe et donc un manque d’enseignants ?
Ce n’est pas la seule explication.
Là aussi, une commission sérieuse devra apporter des réponses concrètes (et non partisanes : l’éducation ne doit être ni de droite ni de gauche).
Ensuite, il y a des problèmes généraux et d’autres plus ciblés par niveaux d’enseignement.
Problèmes généraux, quel que soit le degré d’enseignement :
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La sécurité doit être absolue et totale dans tous les établissements, et on doit envisager un contrôle d’identité et du contenu des cartables et autres sacs à dos à l’entrée des établissements.
L’école doit être un lieu apaisé où les élèves doivent prendre plaisir à venir et à étudier.
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De même, l’interdiction totale des téléphones doit devenir la règle : moins d’écran et pas d’accès à Chat GPT ou IA (sauf études, voir après).
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Les femmes travaillant de plus en plus (sans compter les familles monoparentales), aucune sortie en primaire et secondaire ne devrait avoir lieu avant 18h ; en contrepartie, études, soutien scolaire et aucun travail à la maison.
Beaucoup de parents ne sont pas capables d’aider leurs enfants dans un soutien scolaire (et cela accroît la fracture sociale).
Celui-ci pourrait être en partie assuré par le service national civil… -
De même, concernant la durée des études, elle devrait être allongée par du sport et des activités culturelles et raccourcir le nombre de jours de congé.
Problèmes spécifiques en fonction des niveaux scolaires :
En primaire
L’accompagnement du handicap doit être une priorité : maintenir une sociabilité et aider les parents
(Rappel : le Ministère est le ministère de l’Enseignement ET de l’Éducation, donc éducation sociale y compris pour le handicap).
Et tous les élèves doivent savoir lire et écrire à la sortie du primaire, sans exception, donc cours de soutien.
Les “maîtres et maîtresses” ne doivent pas avoir des classes de plus de 20 élèves.
Secondaire
Le niveau du bac doit être relevé (et certainement plus les 90 % de réussite qui décrédibilisent totalement le diplôme) :
60 à 65 % de diplômés au bac est un maximum.
Un diplôme de fin d’études secondaires pour tous ceux qui ont entre 8 et 10 au bac, permettant l’accès aux contrats d’apprentissage ; redoublement pour les autres.
Le niveau d’étude doit être fortement relevé !
En fin de cycle secondaire, tous les élèves doivent être bilingues.
Le niveau “culture” doit être fortement relevé, et tous les élèves en fin de cycle, donc prêts à être en âge de voter, doivent connaître le fonctionnement des principales institutions en France, le mécanisme des finances publiques (budgets, impôts, etc.) et les principales obligations et devoirs du citoyen.
Supérieures
L’accès doit être limité dans certaines filières et ne pas “tomber” dans des filières garage : l’accès à certaines filières doit être en relation avec les débouchés possibles.
Pourquoi certaines écoles privées obtiennent-elles l’excellence sur le plan international ?
(Ce n’est certainement pas parce que leur enseignement est cher !)
Ce niveau d’excellence doit être atteint également dans l’enseignement public et obtenir une reconnaissance internationale.
Les bourses doivent être très fortement développées, ainsi que les prêts étudiants garantis par l’État et remboursables six mois après le début du premier emploi.
Concernant la culture
Un certain nombre de monuments, par leur grand nombre de visiteurs, doivent participer à l’entretien d’autres monuments.
Ainsi, on pourrait imaginer que Notre-Dame prenne un droit de visite de 5 € (10 millions de visiteurs), mais que le Louvre baisse le prix de la visite des étrangers.
Un conseiller auprès du Président en sera directement chargé.
Mais avant cela, et dès le Président élu, chaque région devra faire un audit (visiteurs, coût d’entretien et travaux à venir) de chaque monument de sa région.
De même, un module “culture” dès le primaire sur la musique, le théâtre, la peinture, etc., serait un plus et dispensé de façon ludique.
La transmission des pièces classiques de la Comédie-Française via des salles de cinéma doit être généralisée, ainsi que la retransmission de concerts classiques ; cela doit faire partie du cursus de base de la culture.
Ministère de la justice
Nous aimerions tous avoir une justice dépolitisée, indépendante et dans laquelle nous aurions tous confiance.
Utopique ? sûrement… du moins en partie.
Aussi, peut-être serait-il judicieux que ce ne soit pas le Président de la République – garant de l’indépendance de la Justice – de nommer le Ministre.
A contrario, il peut s’assurer de son indépendance ou, dans le doute, révoquer le Ministre d’autant plus facilement qu’il ne l’aura pas nommé.
Aussi, nous nous posons la question de savoir qui peut nommer ce Ministre ?
Le Parlement ? Un collège de magistrats ?
Doit-il être un juriste ou technicien du droit ? ou “gestionnaire d’une administration” ?
Quel qu’il soit, il devrait assurer une plateforme minimum :
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Accroître le nombre de places dans les prisons, avec quel budget
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Humaniser certains établissements
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Quid de l’accueil des mineurs
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Et surtout s’assurer de l’application des peines concernant la drogue, les violences urbaines et celles faites aux femmes
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Aucune loi ne pourra être promulguée tant que les textes d’application ne seront eux-mêmes établis !
Et même réfléchir au principe qui consisterait à supprimer au moins une loi avant d’en établir et promulguer une nouvelle !
Mais également réduire les délais : juger M. Sarkozy 20 ans après les faits, ce n’est pas normal.














Ministère des Affaires Étrangères
Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération et du Commerce extérieur.
Deux choses ont totalement changé le rôle de ce ministère : la communication et les transports.
On a besoin de discuter avec le Président des États-Unis, la Chine ou le Président argentin ? Un simple coup de téléphone en visio suffit.
Un problème plus complexe à régler ? La présence de spécialistes est requise ? Un avion… et la plupart des capitales sont à moins de dix heures de vol de Paris.
Si le rôle d’un ambassadeur et de ses collaborateurs reste d’informer de la situation locale, son rôle doit évoluer : faire du business !
Sans perdre pour autant un rôle essentiel : transmettre, expliquer et défendre la position de l’administration centrale, et particulièrement celle du Président de la République, dont cela reste le domaine “réservé”.
L’actualité modifie singulièrement les relations avec certains gouvernements.
Ne confondons pas les relations entre un pays, son gouvernement ou certains dirigeants.
Deux cas méritent que l’on s’y arrête : l’Algérie et Israël.
Concernant l’Algérie :
Il faut savoir arrêter une guerre, et continuer d’accuser la France des séquelles du conflit franco-algérien plus de soixante ans après la fin du conflit n’est plus acceptable.
Nos intérêts sont proches ; il faut tendre la main aux dirigeants algériens pour une coopération accrue, mais rester inflexible sur les OQTF et le journaliste accusé de vouloir déstabiliser le régime !
Et rester ferme en envisageant de renégocier les accords de 1968, qui sont totalement disproportionnés aux réalités d’aujourd’hui !
Concernant Israël
Faisons une distinction fondamentale : ne parlons pas des Juifs, mais de l’État d’Israël et surtout de son Premier ministre, M. Netanyahou.
Mais avant cela, posons-nous une question très précise : le massacre – immonde et intolérable – du 7 octobre 2023 n’était-il pas prévisible ?
Regardez la carte de l’État d’Israël au moment de sa création (14 mai 1948) et celle d’aujourd’hui avec les territoires occupés ; ajoutez le nombre de morts et de déplacés en Cisjordanie et le refus persistant de M. Netanyahou d’une solution à deux États !
Cet abominable massacre, je le condamne avec force, mais il était prévisible !
Non seulement il envenime la politique intérieure d’Israël, mais aussi les relations internationales.
Si le conflit à Gaza n’est pas résolu et qu’une solution à deux États n’est pas trouvée, il est à craindre – le plan de paix de M. Trump n’est-il pas illusoire tant que M. Netanyahou aura des vues sur la Cisjordanie ? – un embrasement de la région plus important encore, et une levée de boucliers contre l’État d’Israël en premier, mais des Juifs ensuite, de la part du monde musulman.
Seuls les États-Unis peuvent y mettre fin (mais y ont-ils intérêt ?).
Quant au massacre des Gazaouis, il est tout aussi inadmissible que celui d’octobre 2023 ! Et, comme d’habitude, ce sont les populations civiles qui en font le plus les frais, décuplés par la famine bien orchestrée par M. Netanyahou.
Concernant la coopération et le commerce extérieur
Un audit complet devra être mené.
Mais il est clair que nous devons impérativement rectifier certaines relations économiques : notre industrie textile a été pratiquement détruite, l’industrie automobile prend le même chemin et, plus récemment, les Chinois attaquent les marchés de l’optique et des lunetiers ainsi que le mobilier.
Si Bruxelles ne prend pas les mesures adéquates pour protéger l’Europe de l’invasion des produits venant d’Asie, la France devra prendre les mesures nécessaires pour protéger son marché.
Nous devons renforcer nos relations diplomatiques avec l’Inde, l’Amérique du Sud et l’Asie du Sud-Est.
Revenons un instant sur les coûts que pratiquent certains pays d’Asie (vêtements, voitures, etc.).
Ces produits sont à la fois subventionnés par le pouvoir central, parfois vendus en dessous du prix de revient (une fois une place significative prise sur le marché, le prix augmentera) et, dans tous les cas, avec un coût de main-d’œuvre totalement dérisoire : pas de sécurité sociale, pas de minima sociaux, etc.
C’est sur cela qu’il faut imposer des droits de douane et rendre vraiment concurrentiels ces produits.
Et l’Europe ?
Quelle Europe ?
Ne devait-elle pas nous faire rêver ?
Il y avait, pas très loin de chez moi, un hôtel plus ou moins désaffecté et qui devait servir de lieu de rencontre du temps des gilets jaunes.
Sur un mur, quelqu’un avait tagué :
« Arrêtez de tout interdire, on ne peut plus tout désobéir ».
Aujourd’hui, c’est cela l’Europe !
N’est-elle pas devenue un corset administratif qui met bien trop de temps à réagir à l’évolution du monde ?
Que fait Bruxelles face à l’envahissement des réseaux sociaux, pour une défense européenne efficace, et comment a-t-elle résisté face à l’accroissement des droits de douane des États-Unis ?
Je crois fortement à l’Europe, mais lorsque M. Orban flirte avec Moscou, j’ai des doutes sur son efficacité.
Il faut repenser l’Europe
En repartant d’un noyau de l’Europe de la défense (voir ministère de la Défense), il faut peut-être repenser à un noyau dur : élargir à des choses simples communes – taux de TVA, droits sociaux identiques, impôt sur les sociétés identique… – et surtout cesser d’imposer des normes et une réglementation qui castrent les initiatives et le développement des entreprises, et finiront par faire fuir les investisseurs étrangers !
Ministère de la santé
Lutter contre les déserts médicaux
Si plusieurs régions choisiront comme objectif régional de développer des maisons de santé, cela ne semble pas suffisant pour y faire venir différentes branches du corps médical.
Il faut trouver un moyen incitatif pour y faire venir soit des médecins confirmés, soit des étudiants en fin de formation pour venir s’installer dans ces maisons de santé.
Sous l’autorité du ministre de la Santé, une commission doit être créée pour apporter des solutions dans le délai d’un mois.
Cette commission ne sera pas un “forum” ou une instance d’une trentaine de membres, mais de huit membres maximum, composée pour moitié de députés et sénateurs représentatifs des différentes opinions et d’experts en la matière : syndicat du corps médical, économistes, journalistes spécialisés, etc.
Leurs objectifs : proposer des solutions concrètes au problème à la majorité des deux tiers (6 sur 9 – 8 membres plus le ministre), ce qui signifie que des compromis devront être trouvés.
Une fois ces solutions trouvées, elles devront être présentées au Parlement, débattues et mises en exécution soit par un décret, soit par une loi.
Bien entendu, une période probatoire pourra être envisagée.
Pistes envisagées :
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Meilleure prise en charge financière pendant les études des étudiants ; en contrepartie, vous devez “rendre” tant d’années à tel endroit.
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Numérus clausus : interdiction d’installation dans certaines zones déjà trop pourvues de médecins.
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De même, une réflexion doit être menée en ce qui concerne les services d’urgences.
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Si le personnel de santé bénéficiera de l’augmentation générale du pouvoir d’achat, les médecins généralistes doivent aussi voir leur prestation passer de 30 à 32 €, et puis
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Pas d’augmentation du reste à charge.
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Baisse des transports médicaux et des arrêts maladies.
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Carte vitale biométrique pour lutter contre les abus.
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Et cesser – comme pour les entreprises – de prendre les officines de pharmacie pour des vaches à lait !
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Je pense qu’il faut envisager une cotisation QUE salariale pour la dépendance “senior” (sur la base du volontariat ?).
Un poste de “Monsieur ou Madame alimentation” doit être créé – si ce n’est déjà fait – avec des objectifs très précis :
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toutes les étiquettes sur les produits alimentaires devront indiquer la quantité TOTALE de sucre et supprimer toutes indications “techniques” : E… etc.
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lutter très fortement contre l’obésité en interdisant – dans un délai raisonnable (12 mois maximum) – tous les aliments, boissons, snaky… contenant une quantité de sucre ou de sel trop importante pour la santé, et ce sans aucune dérogation possible.
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tous les fast-food devront également respecter cette règle, sous risque de fermeture !
Ministère de l'Agriculture, de la Pêche et des forêts
Le marché de l’agroalimentaire est devenu très concurrentiel et lutter, même avec des produits de qualité, avec des pays dont la main-d’œuvre est jusqu’à six fois moins chère est très difficile.
Aussi, il me semble que c’est vers les coûts de production qu’il faut chercher des marges de manœuvre pour améliorer les revenus des agriculteurs.
D’où ma proposition de production de biocarburant réservé au monde agricole, pêche, etc.
Mais il faut remettre en cause certains accords de libre-échange, notamment sur les quantités de pommes de terre ukrainiennes par exemple, ou également sur l’utilisation de certains pesticides.
S’il existe des perspectives de nouveaux débouchés par les accords du Mercosur, ils doivent respecter la législation européenne ET française en matière de sécurité alimentaire, et des quotas raisonnables pour ne pas pénaliser nos productions nationales.
De même, il doit être envisagé – entre partenaires européens – de se fixer des quotas d’importation de fruits et légumes.
J’ai constaté plusieurs fois dans des supermarchés ou hypermarchés que 7 à 8 fruits et légumes sur 10 étaient importés !
Et ne parlons même pas de ceux qui viennent d’Afrique du Sud ou d’Australie !
Il est important d’effectuer un audit complet sur la réelle situation financière des agriculteurs : le problème est diamétralement opposé entre les grands céréaliers et les petits agriculteurs.
Ces derniers, véritables jardiniers de nos campagnes, doivent être soutenus et aidés.
Je pense qu’il faut cesser de parler “des agriculteurs” en général tant leurs attentes, besoins et aides sont différents selon leur taille et leur production.
Comment atteindre ces objectifs et
pourquoi est-ce la seule méthode ?
Cela ne sert à rien de disserter des heures : la Chambre des députés est divisée en trois tiers, sans majorité absolue.
Élu, je ne dissoudrai pas, elle restera en l’état la première année de mon mandat.
Le nouveau gouvernement serait donc contraint de continuer à faire des concessions aux partis politiques car :
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si c’est à la droite, la gauche vote la censure ;
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si c’est la gauche, c’est la droite qui vote la censure.
On pourrait se dire que certaines concessions sont acceptables et que l’on ira vers un compromis ?
Quel compromis ? Creuser la dette ?
Chaque accroissement de la dette augmente les intérêts à payer.
Plus d’intérêts à rembourser nous privent encore plus d’investissements productifs, de professeurs dont nos enfants ont besoin, de recherches fondamentales (IA) ou de moyens de défense nécessaires pour assurer notre sécurité.
C’est ce qui s’est passé avec le gouvernement Lecornu : le budget qu’il présente est en fait celui de Bayrou, donc avec 70 milliards de dettes supplémentaires.
(Bayrou a “sauté” pour avoir essayé d’en économiser 40 à 50 milliards.)
Mais si Lecornu accepte de “suspendre” la réforme des retraites jusqu’à la prochaine élection présidentielle, c’est 600 000 retraités en plus en 2026.
La ministre de la Santé n’a-t-elle pas accordé un accroissement du budget de la Sécurité sociale de 2 % la veille du vote pour être sûre d’obtenir cette fameuse “stabilité politique” ?
Comment le financer ?
Quel compromis ? Taxer les riches ?
Y compris le livret (populaire) des caisses d’épargne ?
Directement ou indirectement (flat tax…), augmenter les impôts ?
Le tout pour “économiser” 20 milliards sur les 50 ou 70 qui augmenteront le déficit du budget ?
Chaque nouvel impôt est un frein à l’investissement et une incitation à quitter notre pays !
Ce qui est navrant, c’est qu’aucun parti n’a prononcé le mot “économie” (les municipales pointent leur nez).
D’autre part, rien n’est fait pour diminuer le déficit de la Sécurité sociale.
Il n’y a qu’une seule solution : que le PEUPLE impose les réformes que je propose : vox populi, vox dei !
Comment ?
En donnant, dès le premier tour, la majorité absolue au prochain Président de la République !
Élu au premier tour, le Président peut alors gouverner par ordonnances et décrets.
Le pouvoir réglementaire appartient par principe au Premier ministre (article 21 de la Constitution) : il s’exerce sous forme de décrets contresignés par le ministre chargé de leur exécution (article 22 de la Constitution).
Cependant, la Constitution de 1958 prévoit que le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en Conseil des ministres (article 13 de la Constitution).
C’est donc le Président de la République qui, par exception, détient cette compétence réglementaire, exercée avec le contreseing du Premier ministre.
Le Gouvernement doit demander au Parlement l’autorisation de prendre par ordonnance des mesures relevant du pouvoir législatif (article 38 de la Constitution).
Je vois mal les 925 députés et sénateurs s’opposer à la majorité du peuple !
Le Président pourra alors appliquer les réformes nécessaires pour redresser le pays.
Ceci conclut bien ma réflexion : c’est au peuple de décider de son avenir, et ni aux partis politiques ni aux syndicats.
Conseil de gouvernance
Comme indiqué, l’objectif est de faire participer de façon active les régions aux décisions.
Aussi, une fois par mois, un Conseil de gouvernance se tiendra.
Y participeront les préfets et les présidents de région, en plus des ministres et conseillers à la Présidence.
Chaque président et préfet de région devront définir leurs propres priorités pour la mandature en cours, mais également faire des propositions concrètes concernant les investissements productifs suite à l’emprunt national.
Mais toutes les régions auront aussi des objectifs communs.
L’accroissement de leur rôle et de leurs charges sera pris en compte, et leur budget de fonctionnement devra être réajusté au-delà des investissements réalisables par l’emprunt national.
Les conseillers à la Présidence de la République
Conseiller à la Sécurité
Il ou elle suit et centralise en permanence tous les événements qui peuvent entamer la sécurité du pays : militaire, civil, santé, etc.
Et, en partenariat avec le ministre de l’Intérieur, suit, contrôle et envisage d’interdire tous les mouvements et sympathisants revendiquant des positions radicales ou proches de l’islamisme.
Conseiller à l’aménagement du territoire, environnement et écologie
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Il ou elle suit et propose tout ce qui concerne l’aménagement du territoire.
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Toutes les éoliennes sur le territoire marin.
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Plan pour supprimer toutes les décharges sauvages.
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Action particulière sur l’immobilier : mettre fin aux “marchands de sommeil” (près de 600 000 logements à réhabiliter ; objectif : 200 000 par an).
Action : tous les maires devront faire l’inventaire des logements insalubres ; la région et/ou le gouvernement informent le bailleur qu’il a six mois pour réhabiliter le logement. Passé ce délai, c’est la région qui fera les travaux ; le bailleur rembourse ou est exproprié. Drastique mais efficace ! -
Les prêts aux primo-accédants doivent être généralisés, ainsi que les aides à la rénovation de l’habitat (isolation, panneaux solaires, etc.).
Mais ces deux derniers points devront, dès la seconde année, être gérés directement par les régions. -
Concernant les véhicules électriques : tous les véhicules d’entreprise (flottes), de l’administration et des transports publics doivent être, dans les trois à cinq ans, électriques et européens.
Conseiller aux droits de l’Homme, égalité homme/femme et laïcité
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Surveille entre autres l’égalité des rémunérations H/F en entreprise et l’application de la laïcité, dont le port du voile comme la loi l’a prévu.
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Suit les actions en faveur de la pauvreté par les cinq associations sponsorisées, avec une commission composée de parlementaires et de sénateurs.
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Assure les relations avec l’ensemble des cultes.
Conseiller aux comptes publics et à l’efficacité des pouvoirs publics
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Il crée, avec la Cour des comptes et d’autres personnes concernées, un site internet accessible au grand public où toutes les entités publiques, parapubliques, privées (sociétés) et associations recevant une subvention doivent la déclarer et informer tous les six mois de son utilisation, sous peine de suppression.
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L’un de ses objectifs sera de réduire les coûts, la première année, de 5 milliards sur les commandes de l’État
(15 % de ces commandes sont des fournitures, 45 % des travaux publics… total des commandes publiques : plus de 240 milliards par an).
Conseiller aux patrimoines
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Récupère, distribue et gère des fonds provenant de monuments nationaux (entrée payante à Notre-Dame) et destinés à des travaux de sauvegarde du patrimoine.
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Autre objectif : souvent, les musées disposent dans leurs réserves d’œuvres non exposées. Pourquoi ne pas créer des “annexes” en province, comme le Louvre dans le Nord ? Un Beaubourg à Toulouse ou Bordeaux ?
Chaque région doit avoir un point d’attractivité touristique fort.
Conseiller aux territoires ultramarins
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Les problèmes rencontrés sur ces territoires sont bien différents de ceux de la métropole ou d’autres régions.
Conseiller à la souveraineté industrielle
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Créer un fonds souverain.
L’objectif est de diminuer fortement, dans les 20 ans, le déficit de la Sécurité sociale en prenant en charge une partie des retraites. -
Conçoit et propose une “charte” pour favoriser l’investissement étranger en France : pourquoi ne pas copier ce que fait l’Irlande – même temporairement – pour attirer les entreprises étrangères en France ?
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Lister (par métier) et supprimer toutes les “normes” de Bruxelles qui freinent le développement des entreprises.
Études et analyses
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Propose et suit toutes les études adéquates pour les ministres et les régions (analyses des statistiques de l’INSEE, études ad hoc…).
Porte-parole du gouvernement et de la gouvernance
Pour chacun d’entre eux, leur rôle et les objectifs seront prochainement plus détaillés.
Si je suis élu, je prendrai mes fonctions au minimum trois semaines après l’annonce des résultats par le ministre de l’Intérieur, au soir du premier ou du second tour.
Pendant ces trois semaines, je ferai deux tournées : dans les territoires d’outre-mer et chez les principaux partenaires européens (Allemagne, Italie, Espagne et Grande-Bretagne).
Officiellement nommé par le Président du Conseil constitutionnel, pas à l’Élysée, mais dans un lieu où sont rassemblés tous les parlementaires (députés et sénateurs), préfets et présidents de région.
Lors de ma nomination, je nomme le Premier ministre et, sur proposition de celui ou celle-ci, les membres du Gouvernement, conseillers et membres de la gouvernance.
(La passation des pouvoirs dans les différents ministères se fait hors caméra.)
Je ferai un discours simple et reprendrai les principaux points de ce programme : forte hausse du pouvoir d’achat, réforme des retraites, mode de gouvernement et transparence.
Le premier lundi suivant ma nomination : premier Conseil des ministres, 48 heures après le premier Conseil de gouvernance.
Objectif année 2
L’accroissement du budget ne doit pas dépasser 80 % du taux de croissance enregistré en année 1.
Lors de la seconde année de mon mandat de Président – si je n’ai pas dissous l’Assemblée nationale suite à mon élection – je serai confronté aux élections législatives.
Avant ces élections, je devrai donc annoncer clairement les objectifs de la seconde année de mon mandat :
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maintenir le pouvoir d’achat des salariés, mais également des minima sociaux (toutes les prestations sociales seront indexées sur l’inflation) ;
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et concernant les entreprises, commencer à réduire leurs impôts de production d’environ 5 % (5 milliards) ;
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accroître le nombre d’enseignants pour le primaire afin d’atteindre moins de vingt élèves par classe.
Mais je continuerai d’améliorer le fonctionnement de l’État et de ses relations avec les administrés : reconquérir les territoires abandonnés par les services publics, commencer le regroupement des petites communes.
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Et toujours, deux fonctionnaires sur dix ne seront pas remplacés (à l’exception de l’armée ou de la police).
L’ensemble des partis politiques étant régulièrement informés des actions gouvernementales et du Président, les relations s’apaisent.
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L’accroissement de la dette doit être ramené à 0 %.
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Et, si cela est nécessaire, le Conseil de gouvernance se tiendra tous les quinze jours et non plus une fois par mois.
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L’immigration devra être contenue selon les quotas établis en année 1.
Objectif année 3
Le budget peut retrouver une croissance égale au taux de croissance.
L’accroissement de la dette devra baisser de 0,5 %.
Le pouvoir d’achat de tous sera maintenu.
L’armée devra avoir atteint sa crédibilité conventionnelle.
L’immigration sera maîtrisée selon nos seuls besoins.
Quelques données essentielles
L’accroissement du taux de TVA d’un point a une incidence faible sur le prix consommateur :
1 kg de carottes à 1,99 € / kg : + 1 centime.
Du gel désinfectant pour les mains (4,19 € prix public / TVA 20 %) dont la TVA passe à 22 % : + 5 centimes.
Sources utilisées
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Comparaison des charges salariales en Europe : cor-retraites.fr
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INSEE
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Beaucoup de données sur gouv.fr
Conclusions
L’important, c’est de voter pour ce programme qui permettra à la France de revenir dans le peloton de tête des nations.
N’ayons pas peur de l’hégémonie des États-Unis ou de la Chine.
En tant que puissance nucléaire, la France n’a rien à craindre pour sa sécurité.
Mais elle doit cependant être en mesure de répondre à toutes menaces conventionnelles ainsi qu’à toutes menaces cyber.
Économiquement, après une première année d’effort, la France doit reprendre son rôle d’être l’un des leaders de l’Europe.
À l’heure actuelle, nous ne devons pas être en train d’exprimer des convictions partisanes, mais tous être solidaires et redresser la France.
Mon âge est-il un frein ?
Non… c’est celui de la sagesse, de l’expérience et du vécu.
Mon inexpérience en politique est-elle un frein ?
Bien au contraire, c’est une chance.
Ne pas dépendre des partis, de castes ou d’idéologie – donc aucune pression – est la garantie qu’un seul objectif m’anime : régler les problèmes les uns après les autres pour améliorer le quotidien et l’avenir de la majorité d’entre nous et de nos enfants.
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